Congrès  >   ESC 2021  >  Un angor résiduel après revascularisation coronarienne : quel impact sur la mortalité?

Un angor résiduel après revascularisation coronarienne : quel impact sur la mortalité?

La revascularisation coronaire, qu'elle soit réalisée par PCI (intervention coronarienne percutanée) ou par PAC (pontage aorto-coronarien, CABG en anglais) vise à faire disparaître ou, à tout le moins, atténuer l'angor ainsi que le pronostic des patients souffrant de coronaropathie stable. Des mesures des résultats, tels que rapportés par les patients au travers notamment du questionnaire de Seattle sur l'angor (SAQ) ont été validés et sont utilisés comme golden standard pour évaluer les symptômes et la qualité de vie (QdV) des patients dans les essais cliniques.

Plusieurs études ont suggéré une association entre l'état angoreux tel qu'identifié via le SAQ et des événements cardiovasculaires indésirables. En ce qui concerne une éventuelle association - après revascularisation – avec la mortalité à long terme, rien n'était clair jusqu'à une étude présentée au cours du congrès 2021 de l'ESC, sous la forme d'une sous-analyse de l'étude SYNTAXES. L'évaluation portait sur la mortalité toutes causes confondues à 10 ans chez des patients souffrant d'une coronaropathie gauche et/ou d'une maladie des trois vaisseaux, après revascularisation.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.