CMHO : et pourquoi pas l’ablation transcoronaire par radiofréquence ?
Une équipe chinoise (Guiyang, Chine) a réalisé sur 13 patients une étude pilote d’une technique mini-invasive d’ablation, utilisable en cas de CMHO. Un succès pour cette approche transcoronaire, qui devra cependant être confirmé par des études à plus large échelle.
La myomectomie chirurgicale, l'un des traitements de référence des cardiomyopathies hypertrophiques obstructives (CMHO) résistantes au traitement médical, implique la réalisation d'une sternotomie, une hospitalisation longue et un délai assez prolongé de réhabilitation cardiaque. C'est pour cette raison qu'on lui préfère souvent l'ablation, soit par alcoolisation (limitée par l'anatomie de l'artère septale), soit par radiofréquence par cathéter, qui nécessite un guidage en temps réel de la cartographie électro-anatomique.
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