Congrès  >   59e congrès de l'AMUB  >  Gonarthrose : avec ou sans chirurgie

Gonarthrose : avec ou sans chirurgie

Il n’y a pas que les prothèses totales de genou pour traiter la gonarthrose. Un tour d’horizon des différentes prises en charge a été proposé à l’occasion du 59e congrès de l’AMUB, début septembre 2025 à Bruxelles (AMUB 2025).

Avec le vieillissement de la population, l'incidence de la gonarthrose augmente. En Flandre, de 2 % en 1996, le chiffre est passé à 3,5 % en 2015, avec des disparités selon l'âge (5,6 % chez les 55-64 ans, 9 % chez les 65-74 ans, 13,9 % chez les 75-84 ans et 15 % au-delà de 85 ans). Les personnes les plus à risque sont celles qui travaillent à genou (risque relatif + 61 %), celles qui ont déjà subi un traumatisme du genou (+ 37 %, en particulier atteinte du ligament croisé antérieur - LCA) et celles qui sont en surpoids (+ 30 %). À l'inverse, certaines catégories semblent protégées : les personnes qui font de l'exercice physique (Risque relatif -25 %), celles qui ont un niveau d'études secondaire (-49 %), enfin, celles qui ont eu une formation universitaire (-78 %). 

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.