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Cancers de l’endomètre : une maladie, plusieurs visages

En plus du stade et des caractéristiques anatomopathologiques classiques, la classification des cancers de l’endomètre intègre désormais les données de stratification pronostique moléculaire. La classification 2025 permet ainsi de proposer des traitements adaptés.

Le cancer de l'endomètre (CE) est l'un des cancers gynécologiques les plus fréquents. Si l'adénocarcinome endométrioïde, qui évolue lentement, est souvent détecté précocement, à l'inverse, les tumeurs mésenchymateuses et les autres histologies épithéliales plus agressives sont souvent diagnostiquées tardivement.

La classification des cancers de l'endomètre est en perpétuelle évolution depuis les années 1970. Longtemps, une classification binaire distinguait les tumeurs de type I (80 à 90 % des cas) des tumeurs de type II (10 à 20 % des cas), plus rares mais agressives. Malgré ses limites, cette dichotomie a permis d'estimer le risque de récidive des CE. En intégrant des facteurs tels que les résultats opératoires (grade, stade et invasion lymphovasculaire) et l'état général de la patiente, cette approche clinico-pathologique, simplifiée et en partie subjective, s'est révélée globalement fiable.

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