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Comment un IEC peut allonger l’espérance de vie après un infarctus du myocarde

08/11 - Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (IEC) représentent une option médicamenteuse majeure dans l’insuffisance cardiaque consécutive à un infarctus aigu du myocarde, avec à la clé une baisse de la mortalité. L’un de ces produits, le ramipril, vient de démontrer un effet particulièrement frappant sur l’espérance de vie… puisque celle-ci augmente d’une journée pour chaque jour de traitement. C’est la principale conclusion d’une nouvelle étude britannique.

En dépit d'un traitement et d'une prévention secondaire de qualité, une part non négligeable des patients victimes d'un infarctus aigu du myocarde développeront un problème d'insuffisance cardiaque doublé d'une morbi-mortalité extrêmement élevée. Les IEC occupent à ce stade une place importante dans la prise en charge et sont associés à une baisse de la mortalité et à une amélioration de l'état des patients confrontés à une dysfonction systolique ventriculaire gauche et à une atteinte des coronaires. Quel est toutefois l'effet du recours à ces médicaments à plus long terme?  Une équipe de scientifiques britanniques a examiné l'impact d'un traitement par ramipril vs placebo sur la survie à très long terme (29,6 ans après randomisation)… et les résultats sont plus que positifs.

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