Endométriose : bientôt un plan d’action national chez nous, comme en France ?
BRUXELLES 28/02 - « Des millions de femmes souffrent d’endométriose en silence. C’est démentiel », a déclaré récemment le ministre français de la santé Olivier Véran lors de la présentation d’une stratégie d’action nationale contre la maladie. « L’endométriose n’est pas un problème de femmes, mais un problème de société », a ajouté le président Macron. Où en est toutefois sa prise en charge dans notre pays ? Le ministre Vandenbroucke fait le point.
L'endométriose touche environ 10 % de la population féminine mais, en raison de sa complexité et de son caractère hétérogène, les connaissances des médecins de famille et autres cliniciens restent parfois insuffisantes pour la gérer de manière optimale
Comme pour toutes les pathologies complexes, un renvoi en temps utile à un spécialiste revêt donc une importance capitale. Tant la présentation de l'endométriose que sa gravité sont extrêmement variables et la maladie peut affecter gravement la qualité de vie non seulement par ses symptômes douloureux, mais aussi au travers de son impact sur la fertilité et des conséquences psychologiques qui en découlent.
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