SEP : l’autogreffe de moelle osseuse reste à explorer
L’autogreffe de moelle osseuse a livré des résultats prometteurs contre les formes très actives de sclérose en plaques. De nouvelles études demeurent nécessaires pour mieux définir son efficacité et sa sécurité, selon un article paru dans le British Medical Journal (BMJ)
La SEP a connu de grandes avancées depuis les années 1990, avec l'arrivée des immunothérapies. Demeure le cas des patients non répondeurs, dont le handicap continue de progresser malgré ces médicaments. En 1997, une étude pilote grecque suggérait l'efficacité de l'autogreffe de cellules souches hématopoïétiques (1). Utilisée contre les cancers hématologiques, cette technique permet de réinitialiser le système immunitaire. Dans le cas de la SEP, il s'agit de le débarrasser des lymphocytes auto-immuns attaquant la myéline.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous