Oncofertilité post-cancer du sein : peu de suivi, une utilisation des gamètes insuffisante
En France, l'activité d'oncofertilité post-cancer du sein a augmenté jusqu'en 2019, atteignant 17%. Mais le taux de réutilisation des gamètes est faible : les naissances résultant principalement de grossesses spontanées, selon une présentation proposée au congrès de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire (SFSPM).
Avec les améliorations des techniques de dépistage, aujourd'hui le cancer du sein est détecté de plus en plus tôt dans la vie des femmes : 7 % des patientes ont désormais moins de 40 ans. Puisque les traitements se sont aussi améliorés – bien qu'ils restent potentiellement délétères sur la fertilité – la question de la fertilité post-traitement se pose. En France, des consultations d'oncofertilité (discipline qui a pour finalité de conserver les possibilités de maternité post-traitement) sont systématiquement proposées aux femmes les plus jeunes.
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