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Dermatite atopique et orientation sexuelle : des données surprenantes... ou pas ?

La prévalence des maladies atopiques, en particulier de la dermatite atopique, est plus élevée chez les personnes ayant une orientation sexuelle autre qu’hétérosexuelle. C’est ce que montre une récente étude américaine. (1) Ces données amènent à s’interroger sur les vecteurs de ces disparités, et par là-même sur les mécanismes en jeu dans la pathogenèse de ces affections. En d’autres termes : Quel est le rôle de facteurs environnementaux, socioéconomiques et socioculturels ou du stress des minorités dans les maladies atopiques et la dermatite atopique ?

Parmi ceux-ci, 25 701 s'identifiaient comme hétérosexuels (âge moyen 48,9 ans, 53,7 % de femmes) et 1 311 (âge moyen 36,9 ans, 57,9 % de femmes) s'identifiaient autrement, le fameux « sexually diverse » des études américaines, soit dans cette étude : 41,1 %, gays et lesbiennes, 47,0 %, bisexuels et 11,9 % « autres ». Il est à noter que ce groupe était donc plus jeune que le groupe hétérosexuel.

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