Le SARS-CoV-2, une évolution sous forte influence sociale
Comme les vaccins, les mesures visant à freiner l’épidémie, dont la mise à l’isolement des patients, ont fortement contribué à faire évoluer le virus, de Wuhan à Omicron, selon une étude japonaise publiée dans Nature Communications.
Bien que considérés comme non vivants, les virus, comme tout organisme biologique, sont soumis aux lois de l'évolution. Et donc à la sélection naturelle, qui favorise les plus aptes à survivre et à se reproduire. Ou plutôt, pour les virus, à être transmis d'un individu à l'autre. Tel est aussi le cas du SARS-CoV-2, dont chaque variant (Wuhan, Alpha, Delta puis Omicron et ses nombreux sous-variants) a supplanté son prédécesseur en raison d'un avantage évolutif, en particulier un meilleur taux de reproduction (R0).
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