Dossiers  >   Ostéoporose  >  Travail de nuit et risque d’ostéoporose

Travail de nuit et risque d’ostéoporose

Les effets délétères du travail de nuit font (peut-être davantage que par le passé) l’objet de recherches et les liens du travail de nuit avec diverses pathologies sont peu à peu documentés. Une récente étude chinoise sur des données américaines examine les liens entre travail de nuit et ostéoporose et apporte d’intéressantes conclusions. (1)

Publiée en mars 2024 dans Heliyon, cette étude transversale menée par deux chercheurs de Shanghai (Chine) sur des données américaines (NHANES) se fixait pour objectif d'examiner si le travail de nuit majorait le risque d'ostéoporose, tout en évaluant l'impact d'autres variables telles que âge, sexe et modes de vie. 

Les données étaient issues de la National Health and Nutrition Examination Survey (NHANES), sur une période de 7,3 ans (2007–2008, 2009–2010, 2017–mars 2020). Il s'agissait de 4 408 participants, dont 2 351 hommes (52,8 %) et 2 057 femmes (47,2 %), âgés de 20 à 80 ans (âge moyen 43,52 ans), et parmi eux, 671 travaillaient de nuit et 3 737 en travail posté traditionnel (trois-huit ou autres). Les données comprenaient également des informations sur l'état de santé, l'alimentation (consommation de lait par ex.), les habitudes de vie moins bonnes pour la santé (alcool) et la densité minérale osseuse (DMO), entre autres covariables (IMC, diabète, etc.). 

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.