VIH/sida. Une nouvelle approche pour réduire le nombre de diagnostics tardifs
Former des équipes de soins primaires géographiquement proches d’un hôpital, réduit significativement la proportion de diagnostics tardifs et de maladies avancées comparé à un groupe contrôle actif au niveau national. C’est ce qui ressort en substance de l’étude espagnole CoRIS dont les résultats viennent d’être présentés par le Dr A. Garcia-Ruiz de Morales (Madrid) lors du 34th "European Congress of Clinical Microbiology & Infectious Diseases" (ESCMID).
Selon l'OMS et l'"European Centre for Disease Prevention and Control" (ECDC), plus d'un diagnostic sur deux d'une infection à VIH est posé à un stade tardif quand le système immunitaire est déjà affaibli. En Belgique, c'est un tiers des infections VIH qui sont diagnostiquées tardivement1. La proportion de diagnostics tardifs varie en fonction du mode d'infection (42 % chez les hommes hétérosexuels, 43 % chez les femmes hétérosexuelles et 21 % chez les HSH) mais aussi de l'âge. Dans l'ensemble de la région européenne, 67 % des personnes ≥ 50 ans ont été diagnostiquées tardivement.
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