CMHO : vers un monitorage ECG long pour détecter plus d’arythmies
Selon les résultats de l’étude TEMPO-HCM, un monitorage ECG de 30 jours – au lieu des 24 à 48 h habituellement proposées – pourrait permettre de mieux diagnostiquer les arythmies chez les patients atteints de cardiomyopathie hypertrophique obstructive (CMHO). De ce fait, les indications de pose de défibrillateur implantable pourraient être élargies.
Jusqu'à 20 % des patients atteints de CMHO développent une fibrillation atriale au cours de l'évolution de leur maladie. Ils présentent un risque particulièrement élevé d'accident vasculaire cérébral (AVC) et un traitement anticoagulant est recommandé indépendamment du score de risque CHA2DS2-VASc, compte tenu du risque particulièrement important. Mais ce n'est pas le seul trouble du rythme auquel ces patients doivent faire face. Dans 20 à 30 % des cas, on retrouve aussi dans l'évolution de la maladie des épisodes de tachycardies ventriculaires non soutenues, qui exposent à un risque de mort subite et qui impliquent l'implantation de défibrillateur, comme le recommande désormais l'ESC.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous