Rhinite allergique, un protecteur paradoxal contre le COVID
Une étude chinoise vient à contre-courant de ce qui était initialement imaginé. Non, le fait d’être atteint d’une rhinite allergique ne majore pas le risque d’infection COVID-19. Une belle démonstration de l’intérêt d’accumuler les preuves même sur un sujet qui semble contre-intuitif.
Dans les premiers temps de la pandémie COVID-19, l'asthme et la rhinite allergique ont été considérés comme de potentiels facteurs aggravants de l'infection. Cependant, la chronologie de l'épidémie a donné tort à cette hypothèse initiale. Rapidement, de plus en plus de publications ont fait état d'une faible incidence chez les patients atteints de maladies allergiques, notamment d'asthme ou de rhinite allergique (RA), ce qui a donné lieu à des discussions sur l'effet protecteur potentiel de ces maladies allergiques sur le COVID-19 sévère. Par ailleurs des publications ont signalé un portage moins prolongé du virus en cas de rhinite allergique.
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