Le point sur les œstrogènes intravaginaux pour le traitement de la vaginite atrophique.
L’efficacité du traitement hormonal substitutif (THS) à base d'œstrogènes pour traiter l'atrophie vaginale et le syndrome génito-urinaire (SGM) chez la femme ménopausée a été largement étudiée et validée par les autorités scientifiques. Qu’en est-il exactement des œstrogènes à usage topique ? Cette Revue Systématique tente de faire le point sur l’efficacité et l'innocuité des œstrogènes à usage local.
Les œstrogènes à usage vaginal sont disponibles sous forme d'anneaux, de crèmes et de comprimés libérant des œstrogènes. En raison d'un impact hépatique moindre, ils ont moins d'effets secondaires que les œstrogènes administrés par voie systémique. On a constaté que 10 à 25 % des femmes sous THS aux œstrogènes oraux présentaient encore des symptômes génito-urinaires et jusqu'à 40 à 50 % d'entre elles se plaignaient de sécheresse vaginale. C'est dans ce contexte qu'il semble impératif d'évaluer de manière critique les revues systématiques et de voir s'il convient d'adapter les lignes directrices et les recommandations actuelles en matière de prise en charge du SGM de la femme ménopausée.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous