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Cancer du sein et déclin cognitif : mieux identifier les patientes à risque

Une équipe américaine développe un modèle permettant de mieux identifier le risque de déclin cognitif chez des patientes atteintes d’un cancer du sein. L’apparition de signes de déclin cognitif après un traitement anticancéreux est un problème rapporté fréquemment par les survivantes d’un cancer du sein. Ces récents travaux américains ouvrent la voie à une meilleure identification et prise en charge précoce des personnes à risque. (1)

Cette équipe américaine (Washington, Los Angeles, New York) publie les résultats de ses travaux dans JNCI Cancer Spectrum, en février 2024. (1)

Les auteurs soulignent en préambule la forte prévalence de troubles cognitifs après un traitement anticancéreux systémique chez les survivantes d'un cancer du sein. Ils précisent à ce sujet que la complexe étiologie de ce déclin cognitif lié au cancer rend peu aisée l'élaboration de modèles prédictifs. Les troubles cognitifs rapportés par ces patientes incluent notamment des problèmes d'attention, souvent subtils, des difficultés dans l'organisation des tâches quotidiennes, une certaine lenteur dans le traitement de nouvelles informations et des troubles de la mémoire. L'objectif que visaient ces chercheurs était de parvenir à développer un modèle permettant de mieux identifier les survivantes d'un cancer du sein exposées à un risque majoré de déclin cognitif après un traitement anticancéreux systémique.

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