Biosimilaires : une évaluation des bénéfices pour les MICI
Une récente enquête internationale évalue les bénéfices apportés par les biosimilaires dans la gestion des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). L’approche adoptée a pour avantage de mettre en évidence les effets positifs pour les médecins dans la prise en charge des patients. (1)
Publiée en mai 2024 dans le Journal of Clinical Medicine, cette étude a été menée par une petite équipe franco-italienne de deux chercheurs de Milan (Italie) et un chercheur de Nancy (France). (1)
L'apparition des biothérapies a révolutionné le traitement des MICI : maladie de Crohn et rectocolite hémorragique (RCH). Le premier impact notable a été sur la charge de morbidité et la santé des patients. L'introduction de l'infliximab et de l'adalimumab, deux anti-TNF-alpha, a marqué un tournant. Ils étaient les deux premiers anticorps monoclonaux à être approuvés pour le traitement des formes modérées à sévères de maladie de Crohn ou de rectocolite hémorragique (RCH) répondant mal aux traitements conventionnels. L'arrivée des biosimilaires a renforcé ces effets en élargissant et facilitant l'accès à ces thérapies. Ils ont eu pour impact une réduction des coûts pour les systèmes de santé. L'impact pour les médecins dans leur gestion des MICI n'a cependant pas encore été étudié. C'est l'objectif de cette étude.
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