Risque cardiovasculaire chez les jeunes survivantes d’un cancer du sein : à surveiller !
Une récente étude américaine attire l’attention sur un risque majoré par un facteur 2 de maladies cardiovasculaires (MCV) chez les survivantes jeunes d’un cancer du sein traitées par inhibiteurs de l’aromatase associés à une suppression ovarienne par rapport au tamoxifène seul. (1) Des données qui soulignent la nécessité d’une évaluation et d’un suivi attentif du risque cardiovasculaire chez ces femmes.
Publiée en octobre 2024 dans JACC: CardioOncology, cette étude a été menée par une équipe de Minneapolis (Minnesota, États-Unis). Son objectif était d'examiner si les traitements du cancer du sein incluant inhibiteurs de l'aromatase plus suppression ovarienne étaient associés - par rapport aux traitements reposant sur le tamoxifène seul - à une majoration du risque de maladies cardiovasculaires (MCV) chez des survivantes d'un cancer du sein n'ayant pas encore atteint l'âge de la ménopause.
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