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Dans la maladie de Crohn, les biothérapies ne majorent pas le risque cardiovasculaire

Une étude comparative d’efficacité menée auprès de patients atteints de la maladie de Crohn n’a révélé aucune différence significative quant aux risques d’infections graves, de maladies thromboemboliques veineuses (MTEV) ou d’événements cardiovasculaires majeurs (MACE) entre les différentes biothérapies.

C'est une publication qui pourrait changer les pratiques thérapeutiques dans la maladie de Crohn (MC). Soo-Kyung Park et coll. (San Diego, États-Unis) ont mis en place une étude de pharmaco-épidémiologie comparative portant sur la sécurité des biothérapies dans la MC. À mesure que l'arsenal thérapeutique s'est élargi — des anti-TNF aux inhibiteurs de JAK, en passant par les anti-intégrines et les anti-interleukines —, la question de leur sécurité comparative en vie réelle devient cruciale pour orienter les choix thérapeutiques individuels.

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