Diagnostic et prise en charge des arythmies : quand le numérique rythme notre quotidien !
Depuis quelques années, la digitalisation s’installe dans la médecine. Le chapitre arythmies en bénéficie avec l’arrivée sur le marché de toute une série d’outils connectés de manière à dépister des épisodes de fibrillations auriculaires plus ou moins silencieuses. Mais comme toujours, une amélioration du dépistage se traduit par une augmentation du nombre de diagnostics qui ne va pas sans poser des questions. Quelle est la valeur d’une détection non basée sur un ECG ? Comment confirmer le résultat ? Faut-il ou non anticoaguler le patient ? Les réponses dans le guide EHRA1 (European Heart Rythme Association) présenté par le Prof. Christophe Leclercq (Rennes).
L'incidence de la fibrillation auriculaire (FA) a augmenté de 72% sur les 20 dernières années au terme de cette étude épidémiologique qui a inclus près de 3,4 millions de personnes. Une part importante de cette augmentation est liée à la croissance de la population, spécialement dans les groupes les plus âgés, avec les conséquences que l'on connaît en termes d'AVC. En parallèle, le numérique rythme aujourd'hui notre quotidien avec l'arrivée d'outils connectés (montres, smartphone ...) à fort potentiel diagnostique. Comment gérer cet afflux de données ? Comment distinguer une vraie FA asymptomatique d'une fausse alerte ? Le guide renseigne sur la force des recommandations par des symboles (
).
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous