Mesure du glucose en continu : une place aussi dans le diabète de type 2 et le diabète gestationnel
Un tour d’horizon sur les différentes indications présentes et futures des dispositifs de surveillance du glucose en continu a été proposé à l’occasion du 60e congrès de l’EASD (EASD 2024). (1)
Un outil de surveillance déterminant
Comme l'a expliqué en préambule Francisco Javier Ampudia-Blasco (Valence, Espagne), (2) les technologies proposées aux diabétiques ont fait des avancées considérables au cours des 40 dernières années : de la première pompe à insuline en 1979, au premier capteur de glucose en continu (CGM) en 2003 et au pancréas artificiel en 2021.


Ce sont des avancées techniques qui ont permis de mieux prendre en charge le diabète, en se concentrant sur l'appréciation des éventuels épisodes d'hyperglycémie par la mesure de l'HbA1c tout en prenant en compte et en évitant les hypoglycémies. Plus récemment, deux nouvelles mesures facilitées par les CGM ont fait leur apparition dans la surveillance du diabète : la variabilité glycémique (% de CV ≤36 %) et le temps passé dans la cible (Time In Range - TIR 70-180 mg/L >70 %). Cette dernière valeur est particulièrement importante puisque quand elle s'élève de 10 %, le risque de micro-albuminurie s'abaisse de 40 % et celui de la rétinopathie de 64 %.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous