Doser la testostérone… et ensuite?
Il n’est pas rare, suite à un contrôle de routine, de constater un taux bas de testostérone. Et ce d’autant plus que le nombre de dosages de testostérone a connu, dans notre pays comme ailleurs, une croissance importante au cours des dix dernières années.
Ainsi, selon une analyse commanditée par l'INAMI et présentée lors du congrès 2024 de la Belgian Endocrine Society (1), en 2013 la testostérone totale a été mesurée 105.060 fois chez des hommes adultes belges, et ce chiffre est passé à 149.602 en 2022, soit une augmentation de 42% en 10 ans. Sur la même période, le nombre de dosages de la sex hormone-binding globulin (SHBG) augmentait de 46%, ce qui est cohérent, mais le nombre d'hommes adultes belges n'avait augmenté que de 5,8%. Cette tendance s'observe dans d'autres pays européens, et s'accompagne d'un quasi-doublement du nombre de prescriptions de traitements substitutifs.
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