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Le cholestérol résiduel : facteur de risque CV indépendant

Le cholestérol non-HDL (non-HDL-C) émerge comme un indicateur crucial et indépendant dans l’évaluation du risque cardiovasculaire (CV) et comme cible thérapeutique lipidique. Tour d’horizon par Michel Hermans (Cliniques universitaires Saint-Luc, Bruxelles) lors des Rencontres d’Endocrinologie-Diabète.

Le LDL-C est le facteur de risque principal pour l'évaluation du risque cardiovasculaire (CV) lipidique et la cible thérapeutique principale du traitement des dyslipidémies. Cependant, un risque substantiel de maladies cardiovasculaires (MCV), appelé risque résiduel (RR), persiste sous traitement hypolipémiant, même avec un LDL-C à l'objectif. Ce RR de MCV est surtout lié à des lipoprotéines non-LDL porteuses d'apolipoprotéines-B100. Ces lipoprotéines riches en triglycérides (TG-rich lipoproteins ou TRL), comprennent les VLDL (très basse densité), les IDL (densité intermédiaire) et les chylomicrons (CM). Ces derniers ne sont présents qu'en période post-prandiale car vite métabolisés en CM remnants, rapidement captés par le foie. Alors que les HDL (hépatopètes) ramènent le cholestérol athérogène de la périphérie vers le foie, les lipoprotéines hépatofuges (VLDL et dérivées) jouent un rôle majeur dans la formation des plaques d'athéromatose. Le cholestérol non-HDL (non-HDL-C) représente la charge en cholestérol de toutes les lipoprotéines athérogènes porteuses d'apolipoprotéine (apo) B48/B100 (CM, CM remnants, VLDL, VLDL remnants, IDL et lipoprotéine(a) – Lp(a)). 

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