Diabète de type 1 pédiatrique récent : un petit « plus » pour le téplizumab
Administrer à deux reprises du téplizumab – un traitement qui permet de préserver la fonction des cellules bêta - à des enfants nouvellement diagnostiqués d'un diabète de type 1 apporte un petit bénéfice sur leur temps passé dans la cible glycémique et sur leur consommation d'insuline, montre une analyse post-hoc présentée au congrès Advanced Technologies & Treatments for Diabetes (ATTD).
Le téplizumab est un anticorps monoclonal anti-CD3, développé pour retarder la destruction des cellules bêta pancréatiques par les lymphocytes T, phénomène auto-immun à l'origine du diabète de type 1. L'essai de phase III PROTECT a montré que deux séries d'administration de téplizumab sur une durée 12 jours espacées entre elles de 6 mois permettait - en comparaison avec un placebo - de préserver la fonction bêta pancréatique des enfants et adolescents nouvellement diagnostiqués d'un diabète de type 1 au stade 2 avant le passage au stade 3, c'est-à-dire un diabète symptomatique avec recours à l'insuline (enfants et adolescents de 8 à 17 ans). Le critère principal d'évaluation était la sécrétion de peptide-C urinaire (reflet de la fonction bêta) évaluée 78 semaines après randomisation, c'est- à-dire 52 semaines après le début de la deuxième série. Aucune différence significative n'avait été notée sur le taux d'HbA1c, ni sur la consommation d'insuline.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous