Fer: rôle essentiel dans la MP sporadique?
18/11 - Les ions métalliques sont impliqués dans de nombreux mécanismes métaboliques en interagissant avec les peptides/protéines, les enzymes, les nucléotides. Dans la maladie de Parkinson (MP), comme dans d’autres maladies neurodégénératives, on constate une distribution anormale du fer intracérébral et il est légitime de se poser la question de son rôle non seulement dans la progression mais aussi en tant que facteur déclenchant de la maladie.
La physiopathologie de la MP implique de nombreux mécanismes : stress oxydatif, dysfonctionnement mitochondrial, apoptose, autophagie… Mais aucune conclusion sur la cascade des événements ou leur point de convergence n'a pu encore être tirée. Le fer pourrait être le lien, intervenant à de multiples niveaux dont la résultante est la mort des neurones dopaminergiques.
Les radicaux libres, dont la majorité proviennent de réactions avec des métaux rédox-actifs comme le fer ou le cuivre, jouent un rôle dominant dans divers troubles neurodégénératifs. Dans certaines situations, des radicaux hydroxyles sont générés et, extrêmement réactifs, réagissent avec les lipides et les protéines pour former des agrégats tels que l'α-synucléine (α-syn).
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