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Un biomarqueur sérique composite pour le diagnostic précoce de la maladie de Parkinson?

06/01 - La maladie de Parkinson (MP) évolue de façon continue du stade préclinique (début asymptomatique de la dégénérescence) vers le stade prodromique (symptômes non moteurs, aspécifiques) pour ensuite se manifester par des symptômes moteurs pathognomoniques. Le diagnostic est généralement posé au stade clinique, c’est-à-dire quand 50-80% du système dopaminergique nigrostriatal est perdu. De plus, sur base d’analyses histopathologiques post-mortem, on sait que la précision du diagnostic n’est que de 53% si les symptômes moteurs sont apparus il y a moins de 5 ans.

Des changements de métabolome, identifiables sur prise de sang et traduisant des dysrégulations métaboliques, permettent déjà de distinguer les patients avec MP au stade clinique et les témoins. Les altérations du métabolome ont aussi été corrélées à la progression de la MP. Par contre, aucune donnée de métabolomique ne concerne la phase prodromique.

Une équipe franco-italienne vient de publier une étude (1) définissant un biomarqueur composite qui pourrait bien être utile dans le diagnostic précoce (stade prodromique) de la MP chez l'homme. 

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