Sclérose en plaques : un risque accru par les traumatismes de l’enfance
Qu’elles soient d’ordre psychologique ou sexuel, les violences subies au cours de l’enfance sont liées à un risque nettement accru de sclérose en plaques à l’âge adulte, révèle une étude norvégienne publiée dans le Journal of Neurology, Neurosurgery, and Psychiatry (1).
Maladie multifactorielle aux origines génétiques et environnementales, la sclérose en plaques a en particulier été associée à la survenue de divers traumatismes au cours de la vie. Notamment ceux de l'âge adulte, tels que le décès d'un conjoint, un divorce ou une situation conflictuelle : selon une étude suédoise publiée en 2020(2), de tels évènements pourraient augmenter de 17% à 30% le risque de SEP au cours des cinq années suivantes.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous