Dossiers  >   Santé masculine  >  Prostatectomie : initié avant, l’anti-PDE5 serait plus efficace

Prostatectomie : initié avant, l’anti-PDE5 serait plus efficace

12/09 - Lors d’une prostatectomie totale robot-assistée, un traitement par inhibiteur de la phosphodiestérase de type 5 (anti-PDE5) permet de récupérer plus rapidement la fonction érectile. D’autant plus s’il est initié avant l’opération, suggère une étude coréenne publiée dans la revue Sexual Medicine.

Indiquée dans le traitement des cancers de la prostate localisés, la prostatectomie totale engendre très souvent une dysfonction érectile. Malgré la préservation des nerfs, pratiquée depuis les années 1980 mais forcément imparfaite, plus d'un tiers des patients présentent une dysfonction érectile modérée à sévère trois ans après l'opération (1).

A l'origine de cette dysfonction érectile, la neurapraxie (perte de conduction nerveuse) consécutive à l'opération : elle entraîne une hypoxie du tissu pénien, engendrant une nécrose des muscles lisses impliqués dans l'érection. Plusieurs études ont démontré l'intérêt d'administrer au patient un anti-PDE5 pour contrer cet effet indésirable. Indiquée dans le traitement de la dysfonction érectile, cette classe de médicaments permet en effet de réduire le stress oxydatif et l'hypoxie des tissus érectiles péniens, protégeant ainsi les muscles lisses.

Vous désirez lire la suite de cet article ?

Inscrivez-vous gratuitement pour accéder à tous les contenus de Mediquality sur tous vos écrans.