Existe-t-il un lien entre voyages à l'étranger, « tourista » et incidence des infections des voies urinaires ?
La réponse est oui. Selon une récente étude finlandaise, la diarrhée du voyageur, ou « tourista », est un facteur de risque significatif d'infections des voies urinaires. Si la mise en évidence de ce lien n'a en soi rien de sensationnel, ni de révolutionnaire, elle présente néanmoins un intérêt non négligeable dans le contexte actuel de reprise du tourisme et des voyages après la pandémie de COVID-19.
Les infections des voies urinaires sont sans conteste l'une des infections les plus fréquentes dans la pratique clinique. L'incidence moyenne chez les femmes serait même de 12 %. Jusqu'ici aucune étude n'avait examiné les liens éventuels entre infections des voies urinaires et voyages à l'étranger, qui représentent au niveau mondial environ 1,5 milliard de voyages en base annuelle. Cette étude finlandaise a le mérite d'ouvrir la voie et de défricher ce champ de recherche.
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