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Psoriasis en plaques modéré : le risankizumab fait mieux que l'aprémilast

L'anticorps monoclonal humanisé ciblant l'IL-23 risankizumab améliore l’état clinique de façon plus prononcée que l'anti-PDE-4 oral aprémilast chez les patients souffrant de psoriasis en plaques modéré éligible au traitement systémique, selon une étude de phase IV publiée dans le British Journal of Dermatology.

Le risankizumab, qui se lie spécifiquement à la sous-unité p19 de la cytokine régulatrice interleukine (IL)-23, est indiqué notamment dans le psoriasis en plaques modéré à sévère en Europe. Ce traitement a montré précédemment une efficacité supérieure à plusieurs autres approches thérapeutiques, telles que l'adalimumab, l'ustékinumab et le sécukinumab.

Les auteurs ont choisi de comparer le risankizumab à l'aprémilast dans l'essai de phase IV multicentrique randomisé en ouvert de 52 semaines IMMpulse, auprès de patients atteints d'un psoriasis chronique modéré depuis au moins six mois, et éligibles à un traitement systémique. L'aprémilast est approuvé pour le traitement systémique du psoriasis de toutes gravités aux États-Unis et du psoriasis en plaques modéré à sévère dans d'autres pays.Il s'est révélé sûr et a considérablement réduit la gravité globale du psoriasis et amélioré la qualité de vie des patients atteints de psoriasis en plaques léger à modéré.

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