VIH : un risque nettement accru d’infections invasives à méningocoques
Chez les patients atteints d’une infection par le VIH, les infections bactériennes sont à l’origine de 15 % des hospitalisations. Même en cas de traitement antirétroviral efficace, le risque d’infection pneumococcique invasive est 35 fois supérieur à celui de la population générale. La même tendance est observée avec un autre germe pathogène, Neisseria meningitidis, le risque correspondant étant multiplié par 2,5 à 13,0 par rapport à une population témoin.
Les facteurs favorisants sont la déplétion en lymphocytes du type CD4 ou encore l'importance de la charge virale. Face au risque d'infections méningococciques invasives (IMI), la vaccination contre les méningocoques ACWY est recommandée aux Etats-Unis depuis 2016 chez les patients atteints d'une infection par le VIH dès l'âge de 2 mois. Quels sont les effets de cette politique vaccinale au cours des années qui ont suivi ?
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