Maladie de Crohn : effets inattendus de formes de jeûne intermittent
Deux études récentes rapportent des effets positifs de formes de jeûne intermittent chez des patients atteints de maladie de Crohn, notamment en termes d’activité de la maladie et de marqueurs de l’inflammation. Il s’agit, dans les deux cas, d’essais contrôlés randomisés, dans les règles de l’art mais à petite échelle. Confirmés par de nouveaux travaux, ces résultats pourraient ouvrir la voie à de nouvelles approches thérapeutiques.
Dans le premier cas, il s'agit d'une étude canadienne publiée en février 2026 dans Gastroenterology(1). Les auteurs rappellent tout d'abord qu'environ 40 % des patients atteints de maladie de Crohn sont en surpoids ou en situation d'obésité. Les effets délétères de l'adiposité viscérale sont connus : altérations métaboliques, inflammation systémique, moindre réponse aux biothérapies, activité de la maladie accrue, moins bonne qualité de vie, etc. D'où leur idée d'examiner une intervention visant l'adiposité et les dysfonctions métaboliques chez des adultes atteints de maladie de Crohn et en surpoids ou obésité.
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