L’endométriose non traitée impacte la santé future des enfants (et la santé mentale des mères)
Non traitée, l’endométriose a un impact conséquent sur la vie quotidienne des femmes qui en souffrent, mais aussi à plus long terme. Plusieurs travaux récents abordent ce thème. Une étude taïwanaise montre par exemple que l’endométriose affecte également assez lourdement le bien-être mental de ces patientes. Une étude israélienne met quant à elle en évidence une association entre l’endométriose de la mère et la morbidité infectieuse de l'enfant jusqu’à l’âge adulte.
La plus grande attention dont bénéficie — heureusement — l'endométriose ces dernières années stimule également la recherche. Les études semblent se multiplier. Divers travaux récents s'intéressent ainsi au long terme et à des effets encore sous-explorés.
Une étude taïwanaise sur des données américaines, publiée en janvier 2026 dans Comprehensive Psychiatry, se penche sur le risque à long terme de troubles de santé mentale chez les femmes atteintes d'endométriose (1). Le constat à la base de la démarche de ces chercheurs est d'une part le caractère chronique de l'endométriose, pathologie œstrogénodépendante associée à une lourde charge physique et mentale, et d'autre part la pénurie de données en vie réelle sur son impact sur le bien-être mental.
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