Tolérance des inhibiteurs de l'aromatase chez les patientes post-ménopausées, atteintes d'un cancer du sein HR+ au stade précoce
30/08 - Après la ménopause, les femmes présentent un risque accru de développer un cancer du sein qui est associé à la production d'œstrogènes dans les tissus périphériques, autres que les ovaires. L’aromatase est impliquée dans la conversion des androgènes en œstrogènes. Présente dans le tissu mammaire, elle entraine une production locale d'œstrogènes qui peut être inhibée par les inhibiteurs de l’aromatase. L’efficacité de cette classe de produits a été démontrée mais qu’en est-il de leur profil de tolérance?
A l'heure actuelle, les inhibiteurs de l'aromatase constituent la pierre angulaire de la thérapie endocrinienne adjuvante du cancer du sein à récepteurs hormonaux positifs (HR+) au stade précoce. Des études n'ont pas mis en évidence de différence en termes d'efficacité entre les différents produits disponibles dans la pratique clinique. La tolérance est donc un critère de choix important. C'est dans ce cadre qu'une équipe américaine a initié une étude rétrospective afin d'évaluer la prévalence de l'intolérance aux inhibiteurs de l'aromatase justifiant un changement de traitement.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous