Un virus peut en cacher un autre: le VIH/SIDA n'a pas disparu … (BREACH 2021)
02/12 - C'est le message de ce 9th BREACH symposium qui vient de se tenir ce 30 novembre en présentiel et en virtuel, excusez du peu, en prélude à la Journée Mondiale de lutte contre le SIDA. Au programme, les données du dernier rapport de Sciensano sur l'évolution de l'épidémie en Belgique, l'impact du VIH sur le COVID-19, la PrEP, la grossesse et le VIH mais aussi le mental des patients. Précisément comment le patient VIH+ a-t-il vécu cette pandémie? Certains ont-ils perdu le contrôle de leur maladie par peur de l'hôpital ou des traitements? Le VIH per se est-il un facteur de risque de COVID-19? Les réponses du Pr Stéphane De Wit, président du BREACH et Chef du service des maladies infectieuses au CHU St-Pierre (Bruxelles) dans ce premier article d'une série de 6 à paraître dans un dossier spécial VIH/SIDA.
La pandémie de COVID-19 et les mesures de confinement ont eu un impact sanitaire important. En cardiologie, l'année 2020 a été marquée par une augmentation significative des morts subites extrahospitalières.
En rhumatologie, beaucoup de patients ont arrêté leurs traitements et vu leurs polyarthrites rhumatoïdes s'aggraver. Qu'est devenu le patient VIH? Pour le Pr De Wit, "nous n'avons pas connu cette situation. C'est une population de patients bien définie dont le suivi est extrêmement cadré, avec des centres de référence qui n'ont jamais arrêté de fournir aux patients toutes les informations nécessaires. Cette prise en charge via ces centres est un peu unique, propre à la pathologie".
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