Substitution d’un traitement de maintenance du VIH/sida. Un 2DR est non inférieur à un 3DR et à moindre risque de gain de poids
En substitution d’un traitement de maintenance contraignant ou synonyme de toxicité, deux options sont prônées par les recommandations, la bithérapie (2-Drug regimen) dolutégravir / lamivudine ou la trithérapie (3-Drug Regimen) bictégravir / emtricitabine / ténofovir alafénamide. Sont-elles équivalentes en termes d’efficacité et de gain de poids ? La réponse dans l’étude PASO-DOBLE1 (GeSIDA 11720) qui évalue en face à face les 2 traitements chez des PWH (People With HIV) virologiquement contrôlés.
Depuis quelques années, l'optimalisation du traitement de maintenance des PWH est à l'ordre du jour, facilité en cela par l'arrivée des inhibiteurs de l'intégrase dans les combinaisons dolutégravir / lamivudine (DTG/3TC) ou bictégravir / emtricitabine / ténofovir alafénamide (BIC/FTC/TAF) citées dans les recommandations internationales. Mais peut-on sans risque passer aux schémas recommandés sachant que le DTG, le BIC et le TAF ont été associés à un gain de poids et que les études cliniques ne fournissent pas beaucoup d'arguments.
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