Pollution + peu de verdure = hospitalisations respiratoires
Lors du congrès 2024 de l’European Respiratory Society (ERS 2024), à Vienne (Autriche) en septembre 2024, une session mettait en évidence les effets conjugués de facteurs environnementaux - en l’occurrence : exposition de longue durée à la pollution atmosphérique et faible présence de verdure et d’espaces verts – sur la santé respiratoire, et notamment le risque d’hospitalisation pour motif respiratoire. (1)
Présentée dans le cadre d'une longue série thématique intitulée « Environmental and occupational determinants of respiratory health outcomes », lors du congrès 2024 de l'ERS (ERS 2024), cette session portait sur une étude norvégienne menée par Shanshan Xu et coll., du Department of Global Public Health and Primary Care, University of Bergen (Norvège). (1)
Il s'agissait en fait des premiers résultats issus d'un vaste projet baptisé « Life-GAP Project » (pour Lifespan and inter-generational respiratory effects of exposures to greenness and air pollution), dont l'objectif est d'examiner les effets de la pollution atmosphérique, même à de faibles niveaux, sur la santé respiratoire, ainsi que le rôle potentiellement bénéfique des zones vertes, en incluant également une analyse intergénérationnelle. Les données analysées dans ce Life-GAP Project sont issues de la cohorte RHINE (Respiratory Health in Northern Europe) une collaboration, mise en place en 1990, rassemblant 7 centres en Europe du Nord (Islande, Norvège, Suède, Danemark, Estonie).
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