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Le tatouage pourrait être associé à une augmentation du risque de lymphome

Le tatouage est longtemps resté une pratique limitée à certains groupes, comme les marins, la légion étrangère ou les bikers. Ce n’est plus du tout le cas actuellement : dans certains pays européens, 20 % de la population serait tatouée, et ce serait 30 % aux Etats-Unis. Le premier tatouage est souvent réalisé chez des personnes jeunes, ce qui implique une exposition à certains constituants chimiques de l’encre durant la presque totalité de la vie.

Car les encres utilisées pour les tatouages ne sont peut-être pas inoffensives. Elles sont des cocktails de pigments organiques et non organiques, associés à des précurseurs et sous-produits issus de la synthèse de ces pigments, et à des additifs. Les encres colorées peuvent contenir des amines aromatiques primaires (AAP), les encres noires des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), et des métaux comme l'arsenic, le cobalt, le plomb et le nickel sont présents dans les encres quelle que soit leur couleur. Or, plusieurs produits chimiques contenus dans les encres de tatouage sont classés comme cancérigènes par l'agence internationale de recherche sur le cancer. 

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