Trop peu de fruits et de légumes = risque de troubles dépressifs.
Une intéressante étude récente analyse l’association entre consommation de fruits et légumes et risque de troubles dépressifs. L’originalité de son approche est qu’elle le fait dans des cohortes de jumeaux, de quatre pays différents. Elle conclut à un effet bénéfique des fruits et légumes et estime qu’une consommation élevée a un modeste effet protecteur sur les troubles dépressifs. (1)
Publiée en novembre 2024 dans Nature – Scientific Reports, cette étude a été menée par une équipe en grande partie australienne, à laquelle se sont joints 3 chercheurs scandinaves (Danemark, Suède).(1)
Elle fait partie des recherches menées dans le cadre du consortium GIEMS, pour « Interplay of Genes and Environment across Multiple Studies ». Ce consortium est un vaste projet collaboratif englobant quinze cohortes longitudinales de jumeaux, examinant leur développement à l'âge adulte et le processus de vieillissement. L'objectif est de tenter de mieux comprendre l'impact de revers rencontrés à un jeune âge et de facteurs sociaux tels qu'isolement et solitude, et leur association sur divers paramètres : mortalité, fonctionnement physique (santé, capacités fonctionnelles), et fonctionnement psychologique (bien-être, cognition), en particulier plus tard dans la vie, à un âge plus avancé.
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