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Procès des attentats à Bruxelles - "Ni les assurances, ni l'Etat ne semblent vouloir prendre la mesure du préjudice subi"

BRUXELLES 29/03 Leila Maron se trouvait dans la même voiture du métro que le kamikaze qui s'y est fait exploser le 22 mars 2016. Sept ans plus tard et un long chemin de reconstruction entamé, la victime - et collègue de Lauriane Visart de Bocarmé qui est décédée à Maelbeek ce jour-là - a pointé l'"irrespect" des assurances, "qui ne semblent vouloir prendre la mesure du préjudice subi", mercredi matin devant la cour d'assises de Bruxelles.

A côté des symptômes de stress post-traumatique persistants, qui l'obligent à travailler quasi exclusivement en télétravail, elle souffre d'acouphènes et d'hyperacousie, de fatigue chronique. 

"C'est difficile à vivre ce sentiment qu'ils ont réussi à nous atteindre, malgré notre volonté d'arriver à nous en sortir", a-t-elle déclaré à la cour. "Ils ont fait de nous des victimes, pour avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont initié une perte de confiance en cet Etat, qui ne méritait pas qu'on trinque à sa place." 

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