Avorter est un parcours semé d'embûches pour les plus précaires, décrit Médecins du Monde
BRUXELLES 28/09 Si avorter est possible légalement en Belgique depuis plus de 30 ans, les associations du secteur des droits sexuels et reproductifs dénoncent depuis belle lurette des conditions trop strictes entravant le droit à l'IVG. En outre, toutes les femmes ne sont pas logées à la même enseigne, les plus précaires faisant face à un "parcours semé d'embûches", dénonce jeudi, à l'occasion de la Journée mondiale pour le droit à l'avortement, Médecins du Monde.
Pour l'ONG, il est dès lors "urgent" de revoir la loi relative à l'IVG, notamment en allongeant le délai au cours duquel une femme (ou toute personne ayant un utérus) peut avorter. Le délai légal est actuellement fixé à 12 semaines de conception mais Médecins du Monde plaide pour l'allonger à 18 semaines, rejoignant ainsi les recommandations du comité d'experts, mandaté par les parlementaires de la Vivaldi pour évaluer la loi IVG.
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