La mauvaise soirée d'un marchand de déni (Opinion)
BRUXELLES 16/10 - En cette soirée du 16 octobre, j'écoutais bouche bée les voix qui résonnaient des ondes de la RTBF. Une séquence dramatique de notre vie en commun se déroulait devant nos yeux. Notre Premier ministre fraîchement investi, Alexander De Croo, détaillait d'un ton martial un nouveau train de mesures restrictives. Les journalistes et leurs invités sur le plateau baignaient dans une ambiance suscitant en moi une vague sensation de déjà vu.
Le climat était électrique, tout le monde semblait excité. Les journalistes en plateau, rompus au métier, relayaient sans cesse la parole gouvernementale, tant dans leurs analyses que dans les réponses suscitées par leurs questions. C'est ainsi que Sacha Daout déclarait avec emphase que "aujourd'hui on n'a pas le choix, il faut suivre ce qui est sur la table parce que c'est une question de salut public".
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous
MediQuality offre à ses membres la possibilité de s'exprimer concernant des sujets médicaux et/ou d'actualité. Ces opinions reflètent l'avis personnel de leur(s) auteur(s) et n'engagent qu'eux.