Un professeur de la VUB condamné à mort en Iran - L'épouse du professeur Djalali craint sa proche exécution par l'Iran
STOCKHOLM 25/05 L'épouse de l'universitaire irano-suédois Ahmedreza Djalali, condamné à mort en Iran pour espionnage, a dit mardi redouter sa proche exécution, réitérant son appel à l'aide aux pays de l'Union européenne.
"Si les pays de l'UE ne veulent pas s'occuper très fortement du dossier de mon mari, absolument, cela arrivera bientôt", a déclaré Vida Mehrannia à l'AFP à Stockholm. "Toutes les nuits nous sommes inquiets à l'idée que quelque chose arrive à mon mari", a dit l'épouse du condamné, avec qui elle n'a pas eu de contact direct depuis avril 2020. Ahmadreza Djalali a été condamné à la peine de mort en 2017 sur des accusations d'espionnage au profit d'Israël, des allégations rejetées par la Suède et ses soutiens. "Il est totalement innocent et il a besoin du soutien de l'Union Européenne", a affirmé Mme Mehrannia. Leur fils de dix ans, qui n'a pas vu son père depuis six ans, attend son retour "chaque minute". "Si quelque chose arrive à mon mari, je pense que tous les pays de l'Union Européenne seront responsables car ils auront fermé les yeux sur les droits de l'homme en Iran", a déploré son épouse.
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