Le manque de diversité parmi les donneurs de cellules souches nuit à certains patients
BRUXELLES 16/09 - Un patient sur trois ayant des origines turques ou africaines ne parvient pas à trouver un donneur de cellules souches compatible dans le cadre d'un traitement médical, ressort-il des chiffres publiés samedi par la Croix-Rouge de Belgique et Rode Kruis Vlaanderen.
Les deux organisations appellent à une plus grande diversité ethnique parmi les donneurs, à l'occasion de la journée internationale des donneurs de cellules souches samedi 17 septembre. "Pour les patients présentant des maladies graves comme la leucémie ou un cancer du système lymphatique, un traitement à base de cellules souches est souvent la dernière chance de guérir", souligne les deux organisations belges. Alors que seul un patient sur dix ayant un patrimoine génétique d'Europe occidentale rencontre des difficultés à trouver un donneur de cellules souches, les difficultés sont bien plus importantes pour ceux présentant des origines turques, d'Afrique du Nord ou d'Afrique centrale.
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