Lieven Annemans : « De la pandémie à l’endémie » (2ème partie d'une trilogie sur la virologie)
BRUXELLES 19/02 - Un nombre croissant d’observateurs s’accordent à dire que le SARS-CoV-2 deviendra tôt ou tard un virus endémique – ou, en d’autres termes, qu’il n’est pas près de disparaître. La durée de la protection naturelle ou artificielle (induite par le vaccin) contre le virus reste en effet incertaine et ses diverses variantes pourraient venir modifier son épidémiologie, ce qui donne à penser que nous sommes encore loin d’en être débarrassés. À la différence des coronavirus endémiques actuels, qui n’ont jamais suscité de réelles inquiétudes, celui qui nous occupe aujourd’hui est toutefois passablement agressif et provoque régulièrement des infections au décours dramatique.
Ce pathogène est donc de ceux qu'il convient de prendre au sérieux. Très au sérieux, même. Il y a toutefois un monde de différence entre sérieux et fanatisme… et force est bien de constater que l'extrémisme qui préside aujourd'hui à la lutte contre le SARS-CoV-2, que certains n'hésitent pas à défendre comme des possédés, pourrait bien s'avérer un défi plus grand encore que le virus lui-même.
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