CBNPC sous immunothérapie Les vésicules extracellulaires, un marqueur prédictif de réponse ?
02/09 - Les vésicules extracellulaires ou exosomes stimulent la progression tumorale, la formation de métastases et peuvent également promouvoir la néo-vascularisation de la tumeur. Dans ce contexte, ces vésicules font l'objet d'un regain d'intérêt comme possible biomarqueur d'une réponse à l'immunothérapie. Qu'en est-il dans cette étude chez des patients traités par un anti-PD1 plus une chimiothérapie pour un cancer bronchique non à petites cellules avancé ou métastatique ?
Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaires ont révolutionné le traitement du CBNPC. Cependant tous les patients ne sont pas égaux devant l'immunothérapie et dans ce contexte, la recherche d'un biomarqueur prédictif de réponse est importante. Plusieurs sont déjà sur la liste tels que la charge tumorale mutationnelle, l'instabilité des microsatellites ou l'expression de PD-L1 qui est le plus utilisé. On constate toutefois que des patients avec une expression élevée de PD-L1 ne bénéficient pas tous de l'immunothérapie et a contrario, des patients avec une expression faible ou négative en bénéficient. Ce qui amène à dire qu'il manque un outil de mesure prédictif fiable de la réponse à l'immunothérapie. Dans ce contexte, les vésicules extracellulaires tumorales (VET) ou exosomes suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt.
Vous désirez lire la suite de cet article ?
Inscrivez-vous