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Traitement du mélanome par immunothérapie. Un anti-PD1 radiomarqué : un marqueur prédictif de réponse clinique ?

Dans le traitement du mélanome, la recherche de biomarqueurs prédictifs reste toujours à l’ordre du jour. Prédire le succès du traitement est la cerise sur le gâteau de l’immunothérapie permettant au patient d’éviter d’inutiles effets secondaires et au clinicien de rechercher très vite d’autres options thérapeutiques si le patient est classé comme non répondeur probable. Cette nouvelle étude utilise un anti-PD1 marqué au zirconium-89 pour visualiser sa distribution et sa captation par la tumeur et corréler les mesures avec la réponse au traitement.

L'immunothérapie par inhibiteurs de points de contrôles immunitaires est aujourd'hui un standard de traitement dans le mélanome et le cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC). Toutefois on constate qu'une proportion substantielle de patients de répondent pas à cette immunothérapie ce qui ne les empêche pas d'être exposé à tous les effets secondaires. Parmi les marqueurs candidats d'une réponse, figure le taux d'expression de PD-L1 mais tous les patients avec une expression significative ne répondent pas nécessairement. A contrario des patients avec une expression faible de PD-L1 peuvent très bien répondre. Parmi les explications avancées, figurent les TILs et la quantité d'anticorps anti-PD1 au contact de la tumeur. 

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