Cancer de l’ovaire avancé : un traitement prolongé par bévacizumab n’offre aucun bénéfice
L’extension de la durée du traitement par bévacizumab à 30 mois n’améliore pas la survie sans progression (SSP), la survie globale (SG) et le taux de réponse objective, comparativement au schéma posologique de référence de 15 mois, chez les patientes atteintes d’un cancer épithélial de l’ovaire, des trompes de Fallope ou du péritoine avancé nouvellement diagnostiqué, qui font l’objet d’une intervention chirurgicale, suivie d’un traitement par chimiothérapie et bévacizumab.
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