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Hydrocarbures aromatiques polycycliques : un facteur environnemental de surrisque de polyarthrite rhumatoïde

Par rapport aux témoins, les personnes qui présentent des taux élevés d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) dans l'urine ont un risque doublé de polyarthrite rhumatoïde, selon les résultats d’une étude transversale américaine publiée dans BMJ Open.

Entre 1990 et 2017, la prévalence de la polyarthrite rhumatoïde (PR) a augmenté de 19 % en Amérique du Nord. Dans ce contexte, l'identification précoce des facteurs de risque pourrait devenir cruciale. Reste à préciser ces facteurs de risque. La polyarthrite rhumatoïde est considérée comme une maladie d'origine multifactorielle résultant à la fois de facteurs génétiques et de facteurs environnementaux, notamment le tabagisme, l'amiante et la poussière dans l'industrie textile. Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) - qui sont libérés lors de la combustion du tabac, du charbon, du pétrole, du bois, du gaz, ainsi que lors des grillades de viande - sont associés à des phénomènes inflammatoires et auto-immunitaires.  C'est aussi le cas des phtalates, des plastifiants et des composés organiques volatils (COV). 

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