SII : l’activité physique, efficace en prévention et en traitement
La sédentarité favoriserait le risque de syndrome de l’intestin irritable (SII), selon une étude chinoise publiée dans la revue Scientific Reports. D’autres travaux ont déjà suggéré les bénéfices de l’activité physique chez les personnes atteintes de ce trouble gastro-intestinal.
Largement décrits dans la littérature médicale, les effets délétères de la sédentarité sur la santé sont pléthore, que ce soit sur le risque de surpoids et d'obésité, de maladies cardiovasculaires ou de cancer. Qu'en est-il du syndrome de l'intestin irritable ? Quelques travaux ont suggéré que le risque pourrait en être accru chez les personnes peu actives. Publiée en 2019, une étude péruvienne menée sur des étudiants en médecine a ainsi suggéré un risque multiplié par 3,2 chez ceux présentant un style de vie sédentaire (1).
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